
¡C'est terminé! Para estos que hemos visionado el último episodio de la quinta temporada de
Cosas más extrañas (¡Pas de spoiler aquí!), le monde à l'envers n'est plus. Et la pequeña banda de Hawkins que affrontait plus d'un monstruo a dit au revoir aux fans en répondant à (presque) toutes les énigmes posées dans un denier épisode de 2 heures. Une fin de asistentes después de los años, pero que puede dejar un poco de hambre: celui d'avoir perdu des amis, ainsi qu'une raison de se divertir.
Una banda que nos acompaña después de dos años
Colgante una década, Cosas más extrañas a été bien plus qu'une série. C'était un rendez-vous. Un repère. Un universo familiar en la secuela se repite temporada después de la temporada, con la certeza de recordar a Eleven, Mike, Dustin, Lucas, Max… y Hawkins.
Lanzada en 2016, la serie de los hermanos Duffer se impuso como un fenómeno mundial, acumulando registros de audiencia e impacto cultural. Son esthétique rétro, ses références aux années 1980 et ses personnages profondément humains ont transformé chaque nouvelle saison en événement planétaire.
Más sobre esto, Cosas más extrañas s'est inscrite dans le temps long. Dix ans, c'est rare.
«Cuando una serie como Stranger Things, qu'on respecte depuis dix ans, se termine, on se dit: «Mais on va faire quoi après?», «On va respecter quoi? On n'est jamais vraiment préparé à ça»,
confiesa Lucie, fan presente en el avant-première de BFMTV.
Pourquoi nous nous algunos autant agregados aux personnages ?
Según la psicóloga Amélie Boukhobza, el vínculo que tenemos con los personajes de series largas es loin d'être anodin.
«Ce n'est jamais juste finir une histoire. C'est se separar de personnages qui ont pris une place psychique. Devenus des figures familières. Des présences régulières».
Estos personajes no están quietos confinados en la pantalla. Ils se sont invités dans nos vies, dans nos rutinas, dans nos momentos de soledad o de fatiga.
«Ils ont peut-être, colgante des años, acompañado de momentos très concretos de nuestras vidas. Des soirs de fatiga. Des períodos compliquées. Des dimanches creux. Ils étaient là. Toujours disponibles. Et divertissants».
Regarder una serie, c'est partager du temps. Un tiempo regular, repetido, encargado de emociones. Et ce temps crée du lien.
Voir les acteurs grandir : un facteur clé de l'attachement
El archivo adjunto Cosas más extrañas est aussi renforcé par una particularité rare pour una série: nous avons vu ses acteurs grandir en même temps que leurs personnages… et que nous-mêmes.
«On ne les a pas seulement suivis, ces personnages. On les a vus changer de corps, de voix, de visage. Traverser l'enfance, l'adolescencia, les pertes, la peur…».
Millie Bobby Brown, Finn Wolfhard, Gaten Matarazzo… ont tous grandi sous nos yeux, temporada después de la temporada. Ce vieillissement réel crée una continuité troublante entre ficción y realidad.
«Psychiquement, cela crée un adjunto très particulier. On ne quitte pas seulement une fiction. On quitte toute une temporalité partagée».
¿La «dépresión post-série» existe-t-elle vraiment?
Cette tristesse ressentie después del fin de una serie porte un nom populaire: la
depresión post-serie. Para Amélie Boukhobza, el término es excesivo… pero el resentimiento, lui, es légitime.
Il s'agit plutôt d'un vide émotionnel, proche de ce que l'on ressent après un très bon livre que l'on tarde à finir. «Un peu comme quand on fait traîner les dernières pages pour ne pas le terminer. Avec une série, c'est pareil». Mais rassurez-vous, ce sentiment n'est pas pathologique. Il traduit simplement l'impact émotionnel fort d'une œuvre.
Avec Cosas más extrañaseste sentimiento está amplificado por el fin definitivo de quien eligió estable. «Savoir qu'une nouvelle saison Arrivalrait un jour, c'était une forme de continuité rassurante. Quand cela s'arrête, quelque chose se ferme. Définitivement». C'est ce caractère irreversible qui desgarra la emoción más intensa.
«C'est un petit deuil, finalement» souligne la psychologue. «Celui d'un lien imaginaire qui comptait plus qu'on ne le pensait».
¿Cómo sortir de ce petit deuil post-série?
Il n'existe pas de solución milagrosa. Il faudra surtout acepter que Hawkins referme ses puertas. Mais ressentir ce manque, c'est aussi reconnaître ce que la serie nous aporté. Ce n'est pas négatif en soi.
Amélie Boukhobza invita a dejar que el tiempo haga su obra : «Alors oui, peut-être qu'il faut laisser passer un peu de temps. Et puis en comenzar une autre. Qui nous marquera, autrement. Mais tout autant».
Accepter la fin, se souvenir avec tendresse… et ouvrir la porte à de nouvelles histoires. Car une chose est suree, Stranger Things, no será seguro que la última serie en la que hagas vibrar.
Fuentes
Entretien avec Amélie Boukhobza, psicóloga clínica, 2 de diciembre de 2025.




