Estimado de 500.000 a 700.000 euros y mis enchères à Bastia el 13 de diciembre, un cuadro de sir William Beechey evoca el destino de este general que recupera la independencia de su isla.
XVIIImi siècle, el nombre de Pascal Paoli est indisociable de la Córcega y de su voluntad de independencia. Un sujeto eterno rebattu qui pourrait le poser en visionnaire. Alors qu'il n'a que 14 ans, sa famille fuit en Italie, suite à l'échec de la révolte corse contra la dominación génoise. Par dos fois, il revient dans son île pour la quitter à nouveau en 1769, después de la derrota de las fuerzas corses à la bataille de Ponte-Novo, face aux troupes de Louis XV puis, en 1795, à l'arrivée des troupes françaises qui réoccupèrent l'île. Elle marqua la fin de son rêve inmenso.
Sacré général que cet opposant farouche qui voulait faire de sa Corse une république, entre 1755 y 1769, allant jusqu'à rédiger sa Constitution. Por son ilusión de una isla libre y eclairée, Paoli fut l'idole d'une génération espérant changer le monde. El aparato como modelo para el niño. Napoleón Bonaparteson compatriota dont le père servit à ses côtés comme secrétaire particulier. Mais l'affection de l'Empereur pour…




